Tomodachi no Tsuki
AccueilFAQRechercherS’enregistrerConnexion
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
 

Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédente  1, 2, 3, 4
AuteurMessage
Lybertys



Sexe:FémininScorpionDragon
Age : 19
Inscrit le : 31 Juil 2007
Messages : 24
Localisation : France
Emploi : étudiante
Loisirs : écriture

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Lun 6 Aoû - 17:07

:08:merci pour cette suite génialissime
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Mer 8 Aoû - 15:04

Voici un nouveau chapitre qui s'est écrit quasiment tout seul. Ah quelle joie quand les persos font enfin ce qu'on leur demande !!! C'est pas souvent, notamment avec Toya lol

J'ai fait lire ce chapitre, comme d'hab, à ma beta-correctrice et, je sais pas pourquoi, elle m'a traité d'auteuse sadique en arrivant au fameux 'à suivre...'. Si jamais vous avez une idée.....

Bonne lecture !

PS : je dois rajouter que le prochain chapitre concluera cette histoire qui a pris des proportions gargantuesques. Cela dit, Toya, Kyo, Kazuki et Mido m'ont déjà soufflé quelques idées pour faire une troisième histoire avec eux. Et non, ca ne s'appelera pas "la suite de la suite de l'avion rouge" lol

***


— Je ne comprends toujours pas pourquoi tu as voulu louer un hélicoptère au lieu de prendre la correspondance que l’on avait réservée, déclara Raf tandis qu’ils entraient dans leur résidence.
— Un pressentiment, répondit-il en haussant les épaules.
— Eh ben, il revient cher ton préssentiment ! Lança la jeune femme qui avait halluciné en entendant les prix des vols.

Toya ne répondit pas. Depuis qu’ils avaient quitté Nagara, il avait un sentiment étrange et persistant. Il ne croyait pas vraiment au paranormal, à tous ces dingos qui pensaient pouvoir tordre des petites cuillières par la simple force de leurs esprits ou faire bouger quelque chose, mais il reconnaissait que lorsqu’on était attaché à quelqu’un, on pouvoit parfois, très rarement, ressentir la même chose que lui… quelque soit la distance. Comme certaines mères qui savaient identifier d’instinct les pleurs de leurs enfants, comme certains jumeaux qui ressentaient ce que vivait l’autre même séparés par des milliers de kilomètres. C’était ainsi, quelque chose qui ne s’expliquait mais que l’on ressentait. Comme les impressions de déjà vu que l’on avait par moments. Certains scientifiques pensaient que cette sensation nous était transmise par l’une de nos vies antérieures. Toya n’en savait rien. Ce qu’il savait, par contre, c’était que Kyo était menacé. Il se traita mentalement d’idiot tout en grimpa l’escalier qui menait à son appartement, Rafaela sur les talons.

Dès qu’ils furent au bout du couloir, ils entendirent des bruits de lutte. Ils échangèrent un rapide regard avant de se diriger rapidement vers la porte de Toya. Ce dernier remarqua immédiatement les gonds arrachés et la porte reposée à la va-vite. Une simple estocade et elle tomberait à nouveau. Qui avait fait cela ? Pourquoi ? Une foule de questions se pressaient dans l’esprit de Toya mais il s’efforca de les repousser. Il fallait agir.

— Appelle la police, ordonna-t-il a Rafaela tout en lui tendant son portable.
— Mais… tu ne vas pas…
— Qui que se soit, il s’est invité chez moi sans autorisation et je n’ai pas l’intention de le laisser repartir sans rien faire.
— Tu n’es pas en état de…
— Bon dieu, Rafaela ! Pour une fois dans ta vie, est-ce que tu pourrais faire ce que je te demande sans discuter, s’écria Toya qui perdait pourtant rarement son calme.
— Qu’est-ce que…, bredouilla-t-elle en voyant la porte bouger.

Toya la tira brusquement par le bras et la colla contre le mur derrière lui. Le cœur de la jeune femme battait la chamade tandis qu’elle se demandait ce qu’il allait se passer. Toya pris la canne que Rafaela lui avait preté par le milieu, prêt à l’abattre sur l’intrus.

— Qu’est-ce qu’y a ? Demanda la voix sèche de Kaoru de l’intérieur de l’appartement.
— J’ai entendu un mec gueuler, répondit Sosuke qui avait été interrompu dans son geste.
— Va voir.

Sosuke finit d’ouvrir la porte et passa la tête dehors. Il regarda d’abord sur sa droite. Le couloir était désert mais alors qu’il tournait la tête, il vit une lueur argentée se ruer sur lui et le frapper violemment sur la tempe. Le colosse s’écroula sur le sol, voyant qu’il n’était qu’à moitié groggy, Toya frappa une deuxième fois, le laissant inconscient.

— Appelle la police, demanda à nouveau Toya d’une voix plus calme en poussant Rafaela dans la direction d’où ils étaient venus.
— Sosuke ! Cria Kaoru qui attendait des nouvelles.

Toya soupira. Il n’était pas au mieux de sa forme mais il était hors de question de laisser ces cambrioleurs s’en sortir. Il prit une profonde inspiration avant de s’avancer dans l’encadrement de la porte, la canne tournoyant dans sa maine droite, un sourire goguenard affiché sur le visage.

— Je suis désolé mais je crois que Sosuke fait un petit somme, lança-t-il narquois.
— Putain de merde ! S’écria Kaoru en se redressant brusquement.
— Je vois… encore un adolescent qui ne connait pas la politesse.
— Et tu penses me l’apprendre, vieux chnoque ?
— Pas spécialement. Pour le moment, j’aimerai surtout savoir ce que tu fais chez moi, répondit Toya en s’adossant contre le chambranle de la porte.
— J’suis venu récupérer un truc qui m’appartient !
— Vraiment ?

C’est alors que Toya remarqua quelque chose aux pieds de son visiteur. Un corps immobile… enfin plutôt un bras vêtu d’un pull ocre. Le sang de Toya ne fit qu’un tour dans ses veines lorsqu’il bougea légèrement afin d’avoir confirmation de ce qu’il pensait.

— Kyo…, laissa-t-il échapper dans un murmure.
— Je vois que tu piges vite.
— Sors de chez moi ! Lança Toya d’une voix glaciale.
— Nan, j’crois pas.
— J’ai dit : sors de chez moi !
— Tu crois que tu vas faire le poids avec ta canne de vieux croûton ? Taki, Shin !
— Trois contre un, je vois que l’honneur te fait défaut en plus d’une bonne éducation.
— Va te faire foutre !

*
**

Rafaela serra le portable à se faire mal à la main. Toya était encore plus dingue qu’à l’accoutumée. Elle se retint de pleurer de rage et de frustration et se concentra sur ce qu’elle devait faire : appeler les renforts. Elle tapa les trois chiffres qu’elle connaissait par cœur depuis son arrivée au Japon. 119. Il y eut trois sonneries avant que quelqu’un ne décroche.

— Il faut envoyer quelqu’un tout de s…
Vous êtes en communication avec le standard de la police, ne quittez pas. Un opérateur va prendre votre appel, répondit une voix monocorde.
— Oh non !
Pour un vol, faites le 1. Pour un homicide, faites le 2. Pour tout autre délit, faites le 3.
— Non mais je rêve ! C’est pas possible…
Vous êtes en communication avec le standard de la police, ne quittez pas. Un opérateur va prendre votre appel.
— Il faut que je… ahhhhhhhhhh !!!!!!!! S’écria Rafaela en sentant une main se poser sur son épaule.

Elle pivota brusquement et lança son sac à main dans le ventre de l’agresseur qui grogna en tombant sur un genou. La jeune femme allait lui donner un nouveau coup lorsqu’elle reconnut la voix de ce dernier.

— Je comprends que je t’ai fait peur mais ce n’est pas une raison pour me frapper, se plaignit Kazuki qui avait du mal à reprendre son souffle. Tu as mis quoi dans ton sac, le dernier Harry Potter ?
— Dieu du ciel ! Je… Je suis désolée, je t’ai prise pour…

Raf fut incapable d’en dire plus, soulagée par le fait de voir un visage familier, la jeune femme éclata en sanglots, tenant toujours le téléphone de Toya dans sa main. Kazuki fut stupéfait de sa réaction. Il lui avait parlé un peu durement mais pas au point de l’ébranler de la sorte. Alors qu’il se relevait, il entendit le message du répondeur de la police.

— Que se passe-t-il ? Demanda-t-il en ramassant le bento qu’il avait ramené pour Kyo.
— Des… cambrioleurs, bredouilla Raf en se ressaissisant quelque peu. Dans l’appartement de Toya.
— Police secours, j’écoute, répondit enfin une opératrice. Allo ?
— Explique-lui, lança Kazuki qui avait déjà parcouru la moitié du couloir.
— Allo ?
— Oui… j’appelle pour signaler un cambriolage en cours, déclara Rafaela en se demandant comment tout cela allait finir.
— Donnez-moi votre adresse, demanda l’opératrice d’une voix douce.

*
**

Lorsqu’il s’éveilla Kyo entendit des bruits de coups mais bizarrement il ne ressentait aucune douleur. Etait-il déjà mort ? Kaoru avait peut-être profité de son évanouissement pour le tuer. Il battit des yeux, la lumière le blessait mais le spectacle qu’il vit les lui fit ouvrir totalement.

— Alors, tu veux toujours donner des leçons politesse, p’tit pédé ? Demanda Kaoru en relevant la tête de Toya par les cheveux.
— Une… une bonne… gifle te… te ferait pas de mal, répondit Toya en grimaçant. Peut-être même… une fessée déculottée, rajouta-t-il avant de partir d’un rire rauque qui finit par une quinte de toux.
— J’crois qu’il a pas compris, expliquez-lui à nouveau les gars !
— Non !!!! Hurla Kyo en se redressant brusquement.

Il n’était pas bien stable sur ses pieds et il avait une migraine atroce mais voir Toya tenu par Taki et Shin, l’œil droit poché, la lèvre inférieure fendue et du sang coulant de sa tempe lui donnèrent l’énergie nécessaire pour faire face à Kaoru qui n’appréciait pas du tout son intervention.

— Tiens, tiens, tiens, on dirait que la belle au bois dormant s’est enfin réveillée.
— Lâche-le !
— Tu donnes des ordres maintenant ?
— C’est entre toi et moi, Kaoru alors relâche-le immédiatement ! Répéta Kyo avec un aplomb qu’il ne ressentait absolument pas.
— Ah ah ah, voyez-vous ça ! T’as des couilles finalement, j’commençais sérieusement à en douter !
— J’ai dit…
— Ouais, ça va, j’ai compris ! On va le relâcher ton amoureux mais j’ai bien peur qu’il ne serve plus à grand-chose, ironisa Kaoru en prenant quelque chose dans la poche de son long manteau de cuir.

Kyo comprit trop tard et Kazuki, qui venait juste d’arriver, ne put qu’assister impuissant à la scène. Un éclat de métal brilla à la lumière peu avant que Kaoru ne poignarde Toya qui grogna de douleur. Il s’effondra, face contre terre, lorsque les deux sbires qui le maintenant le lachèrent.

— On dirait qu’il en a plus pour longtemps, ricana Kaoru en entendant la respiration sifflante de sa victime.
— Espèce de…, s’écria Kyo avant de se jeter sur son ancien ami.

Les deux garçons roulèrent sur le sol, Kyo essayant de désarmer Kaoru. Dans le lointain, on entendait les sirènes de la police qui n’allait plus tarder. Taki et Shin prirent peur. C’était une chose de répandre la terreur et une autre de se faire arrêter pour meurtre. Kazuki ne faisait vraiment pas le poids contre eux mais il tenta vainement de les empêcher de passer. Il réussit à retenir Shin par la jambe de son pantalon après être tombé à terre. Taki était déjà à la porte d’entrée, il franchit le seuil qui menait dans le couloir avant de tomber lourdement sur le sol. Shin et Kazuki restèrent interdit quelques secondes avant de voir Rafaela armée d’une énorme poêle à frire.

— Tu veux goûter ? Distribution gratuite de marrons aujourd’hui, déclara la jeune femme en le menaçant de son arme improvisée.
— Je… je… je me rends, répondit Shin en se laissant tomber sur le sol. Me faites pas de mal, j’vous en prie !, implora-t-il en se baissant jusqu’au sol.
— Wouah, quelle autorité ! S’exclaffa Kazuki en se relevant.
— Toya ? Interrogea Rafaela anxieuse.
— Merde, Kyo !

Tandis que Rafaela et Kazuki s’occupaient des sbires de Kaoru, ce dernier essayait toujours de prendre le dessus sur Kyo. Ses forces étaient décuplées par la rage qui l’animait à l’idée de savoir Toya blessé par sa faute. Aucun des deux ne semblait pourtant prendre l’avantage. Le couteau se retrouva brusquement près de la gorge de Kyo qui tordit le poignet de Kaoru pour l’éloigner de lui.

— T’es à moi ! Lâcha Kaoru en se mettant à califourchon sur sa proie.
— Plutôt mourir, répondit Kyo en réussisant à inverser leurs positions.
— Ça peut toujours s’arranger, ricana-t-il.

Alors qu’ils roulaient à nouveau sur le sol, un cri de douleur se fit entendre et la lutte cessa. Rafaela et Kazuki venaient de pénétrer dans le salon, après avoir solidement ligoté Shin. Les deux adolescents ne bougeaient plus, seul le silence, ponctué par les sirènes de la police qui venaient de se garer devant l’immeuble, régnait dans l’appartement.

— C’est pas vrai…, murmura Rafaela en craignant le pire.

Alors que Kazuki se précipitait vers eux, le corps du dessus bougea. Kaoru sembla se redresser avant de s’effondrer sur le coté, le couteau avec lequel il avait poignardé Toya planté dans le torse. Kyo s’assit, à bout de souffle. Il remarqua que ses mains tremblaient mais c’était sans doute normal puisqu’il venait de tuer quelqu’un. Un puissant sentiment de panique le submergea jusqu’à ce que son regard se pose sur Toya, étendu à quelques mètres de lui.

— Kyo, ça va ? Demanda Kazuki en lui offrant une main pour l’aider à se redresser.
— Police, ne bougez plus ! Ordonna un flic en uniforme en pénétrant armé dans la pièce.
— C’est comme dans les mauvais films, la cavalerie arrive toujours en retard, grommela Rafaela en laissant tomber sa poêle sur le sol.
— Ne bougez plus, insista le policier en voyant Kyo se diriger vers Toya.
— Ne tirez pas, s’interposa Kazuki en levant les mains en signe de rédition. Je vais tout vous expliquer mais ne tirez pas !

Kyo ne les entendait pas. Il s’efforça de réprimer l’idée que Toya était… Il ne pouvait même pas penser à ce mot. C’était totalement inconcevable pour l’adolescent qui se laissa tomber près du corps immobile. Kyo tendit la main pour toucher l’épaule de Toya, suspendit son geste avant de le retourner doucement. Lorsque l’adolescent le vit grimacer de douleur, il faillit crier de joie. Il était vivant ! Visiblement en mauvais état mais vivant !

— T’es… t’es bien un gosse, grommela Toya, tu… tu profites de l’absence de tes parents pour… pour inviter des amis.
— Je… je croyais que tu ne rentrais qu’après-demain, répondit Kyo en larmes tout en lui prenant la main.
— Tu… tu vas me… prendre pour un dingue.
— C’est déjà le cas, répliqua l’adolescent avec un sourire.
— Tu… tu pleures ?
— Je…
— Pas… content… de me voir ?
— Espèce d’imbécile, répondit Kyo avant de prendre Toya doucement dans ses bras.
— Je… m’en souviendrais, répondit ce dernier avant de perdre connaissance.

La suite des évènements se passa dans un brouillard total pour Kyo. Tout ce qu’il se rappelait, c’est d’être monté dans l’ambulance avec Toya et d’avoir attendu des heures dans la salle d’attente de l’hôpital. Kazuki et Rafaela étaient venus le rejoindre après avoir terminés leurs dépositions au poste de police. Mido était arrivé quelques heures plus tard, écourtant son voyage d’affaires à Kyoto pour rejoindre son cher Kazuki et prendre des nouvelles de Toya.

Ce ne fut qu’au petit matin qu’un médecin vint les voir. Il était grand, brun, mince, avait une quarantaine d’années et un visage sur lequel ne se lisait aucune expression particulière. Instinctivement, Kyo, Kazuki, Mido et Rafaela se levèrent et se regroupèrent pour attendre que le médecin remonte le long couloir menant aux salles d’opérations. Ils étaient soudés comme jamais et partageaient la même inquiétude pour leur ami. Le docteur s’approcha et soupira avant de prendre la parole.

A suivre.....
_________________
Revenir en haut Aller en bas
dray



Sexe:FémininLionBuffle
Age : 23
Inscrit le : 29 Juil 2007
Messages : 21
Localisation : allier
Emploi : étudiante infirmière
Loisirs : manga, amis, sorties, ciné et boulot (oui je suis folle)

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Ven 10 Aoû - 0:04

ah bon sang quelle idée d'arrêter là vite la suite

J'adore ta façon d'écrire alors surtout ne t'arrête pas, continue c'est génial
_________________
La foudre et l'amour laissent les vêtements intacts et le coeur en cendres.
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Ven 10 Aoû - 19:22

Et voila, déjà la fin de cette fic...

C'est tjs triste la fin d'une histoire pour un auteur, il y a tjs l'envie de ne pas laisser ses persos vivre tranquille et heureux, l'envie de rajouter un grain de sable qui va permettre de prolonger la vie de l'histoire... et puis on se rappelle d'une chose : on peut faire souffrir les personnages dans une autre histoire Ca rend beaucoup moins triste d'un coup !


Aller, treves de bavardage, j'ai adoré écrire cette histoire et j'espère que la fin sera à la hauteur de vos espérances. Bonne lecture !!!


***





Deux ans plus tard – Jardins de la lune



— C’est vraiment ce que tu veux ? Demanda Kyo en s’adossant contre le mur.

— Bien sûr ! Répondit Kazuki avec un large sourire. Cela fait si longtemps que nous attendons ce moment.

— Je vois.

— Quelque chose te tracasse ? L’interrogea Kazu en lui faisant face. Tu as tellement changé depuis « cette nuit-là ».

— Tu te trompes, c’est depuis notre rencontre, rectifia-t-il. C’est curieux à dire mais si je n’avais pas renversé Toya en scooter, j’aurais sûrement fini comme Kaoru.

— Ce n’était pas de ta faute. La police a reconnu que tu as agis en état de légitime défense.

— Il n’empêche que je l’ai tué… Si je ne l’avais pas fait entrer dans vos vies, Toya n’aurait sans doute pas…

— Kyo, ne dis pas ça ! L’interrompit Kazuki en posant une main sur son épaule. Ce qui est arrivé n’était pas ta faute.

— Tu sais…, poursuivit Kyo en évitant de croiser le regard de son ami, j’ai repassé la scène mille fois dans ma tête pour… pour essayer de changer les choses mais…

— Le cauchemar est fini, il faut continuer à vivre maintenant, déclara Kazuki d’une voix douce.

— Je sais, je pensais avoir tourné la page mais aujourd’hui… toi et Mido… si je ne vous avais pas eu…

— Allons, tu viens d’avoir 19 ans, tu es l’un des meilleurs étudiants de ta classe et tu nous aides au restaurant dès que tu as un moment de libre. Si l’on avait pu avoir un enfant, Mido et moi, j’aurai vraiment aimé qu’il te ressemble. En fait, je te considère un peu comme notre fils… Il faut que j’arrête sinon je vais finir en pleurs avant même le début de la cérémonie, plaisanta Kazuki qui avait les larmes aux yeux.

— Merci, répondit simplement Kyo en le prenant dans ses bras. Vous comptez énormément pour moi tous les deux. Hum…, toussota-t-il pour reprendre contenance, je crois qu’il sera mal venu de faire attendre Mido plus longtemps.

— Tout à fait d’accord, acquiesça Kazuki en se redressant.

— Tu oublies ton bouquet, le rappela Kyo avant qu’ils ne se dirigent vers la porte.



Kazuki sourit tout en prenant le bouquet de roses blanches qu’il avait choisi. Il passa en revu son costume gris clair, sa chemise blanche immaculée, la rose à sa boutonnière. Il avait laissé ses longs cheveux blonds cascader sur ses épaules, c’était ainsi que les préférait Mido. Kyo lui tendit le bras et ils sortirent du bureau pour remonter le couloir jusqu’à la salle du restaurant qui avait été transformée pour l’évènement. Les tables avaient été mises dans la cuisine, les chaises alignées en deux rangées conduisaient à un petit autel fleuri sous lequel se tenait Mido, légèrement anxieux, et le maître de cérémonie. Un sourire éclaira son visage lorsque la musique qu’ils avaient choisie égrena ses notes dans le restaurant. Il ne parvenait pas à quitter Kazuki du regard. Son Kazuki qu’il allait enfin pouvoir faire sien grâce à la nouvelle loi qui donnait aux homosexuels le droit de se pacser. Cette loi avait beaucoup fait parler dans le pays, nombre de japonais y étant opposés mais, grâce à Dieu, elle était passée trois mois plus tôt. Mido n’avait pas projeté de s’unir à Kazuki. Ils vivaient ensemble, se considérant déjà comme un couple, mais, sans réfléchir, alors qu’il se promenait un soir au bord de la rivière Sumida, Mido avait fait sa demande. Il avait pris la main de Kazuki dans la sienne, s’était agenouillé et lui avait fait la plus belle déclaration d’amour qu’il avait pu. Mido n’avait pas hésité à lui dire qu’il n’était rien sans lui, qu’il voulait continuer leur vie mais aussi que le monde entier, ou tout au moins le Japon, les reconnaissent en tant que couple. Kazuki avait accepté, contrairement à Mido il y avait longuement songé et n’avait pas su trouver les mots pour lui en parler. Ce soir-là, ils s’étaient promis de faire de chaque jour de leur vie une réussite.



— Hum…, toussota le maître de cérémonie au coté de Mido, si tu continues, tu vas baver sur ton costume.

— Je… hein ? Bredouilla Mido en levant un regard surpris.

— Il y a une petite tâche, là, précisa-t-il en indiquant la cravate du marié.

— Arrête tes bêtises ! Je savais qu’on aurait dû demander à quelqu’un d’autre.

— Allons, allons, je te rappelle que je vais vous unir devant tous vos amis et famille dans moins de cinq minutes alors si tu ne veux pas que j’écorche ton nom, sois gentil avec moi.

— Tu es impossible.

— C’est pour ça que tu m’aimes ! Chut, les voila.



Kyo accompagna Kazuki jusqu’à Mido qu’il etreignit chaleureusement avant de s’asseoir au premier rang. Le pacs avait été signé la veille, à la préfecture comme l’exigeait la loi, mais Kazuki et Mido avaient souhaité faire une cérémonie avec leurs proches, afin de fêter dignement l’évènement.



— Vous êtes prêts ? Demanda le maître de cérémonie en couvant les amoureux d’un regard bienveillant.

— Si tu fais la moindre bourde, tu es viré, lança Kazuki avec un sourire en coin.

— Ça va, ça va, je ne suis quand même pas le roi de la bourde !

— Toya ?

— Oui ?

— Marie-nous !

— A vos ordres chef !



Toya leur décerna son plus beau sourire avant de couvrir l’assistance d’un regard bienveillant. Il repéra Rafaela et Léa, les parents de Mido, sa sœur Hitomi accompagné de son mari et de ses filles, les employés des Jardins de la lune mais surtout Kyo qui le dévorait des yeux. Il s’éclaircit la gorge et ouvrit le livre qu’il tenait en main.



— Mes amis, commença solennellement Toya, nous sommes tous réunis ici pour célébrer l’amour que se portent Mido et Kazuki. Il n’y a rien de plus beau qu’un amour pur et partagé. Si ces deux êtres ont choisi aujourd’hui de s’unir, ce n’est pas pour les avantages fiscaux que leur offriront sans aucun doute le pacs. C’est dans un esprit de partage, un besoin de reconnaissance de leur couple vis-à-vis de notre société. Et… je vais en venir au fait sinon les mariés vont me manger en guise de pièce-montée !

— Tu n’es pas loin de la vérité, confirma Kazuki.

— Mido Akabane, voulez-vous prendre pour conjoint Kazuki Hikida, lui jurer fidelité et assurer à l’assistance que vous ferez tout ce qui est en votre pouvoir pour le rendre heureux ?

— Oui, je le veux, répondit Mido en se demandant pourquoi Toya avait changé le serment qu’ils avaient choisi.

— Kazuki Hikida, voulez-vous prendre pour conjoint Mido Akabane, lui jurer fidelité et continuer à lui préparer des bons petits plats jusqu’à votre mort ?

— Toya ! S’exclama Kazuki mort de rire.

— Quoi, tu refuses ?

— Non ! Non, je le veux ! Enfin… oui, plutôt… Oui, je le veux !

— Puisque nos deux amis ont décidé de s’unir devant nous aujourd’hui, ils vont échanger des alliances qui symboliseront leurs vœux et…



Kyo ne quittait pas Toya des yeux, il sourit quand il l’entendit taquiner Kazuki et Mido. Il était incapable de garder son sérieux plus de cinq minutes. Ce mariage était une catastrophe… enfin pas vraiment. Le bonheur resplendissait sur les visages des deux amoureux. Kyo soupira, se demandant si un jour il connaitrait la même joie. Les choses étaient tellement compliquées tant qu’il n’était pas majeur (nda : d’après mes recherches, la majorité au Japon est à 20 ans) ! Non, en fait, elles l’avaient été depuis la nuit où Kaoru avait poignardé Toya. Kyo avait prié durant des jours pour qu’il sorte du coma dans lequel il était plongé. Des jours de doute, de peur, d’angoisse… qui avaient confirmés ce qu’il ressentait pour Toya. A un moment, il ne savait pas vraiment lequel, durant son séjour chez lui, il en était tombé amoureux.



Et puis la fatigue, la peine et les doutes avaient été balayé d’un coup, dès qu’il avait croisé le regard de Toya qui avait finalement repris conscience. Sa convalescence avait été longue mais leur avait permis de rester plus longtemps ensemble. Les choses s’étaient faites naturellement. Kyo se sentait tellement bien dans les bras de Toya. Il aimait entendre ce dernier murmurer son prénom à son oreille, il aimait sentir ses mains posées autour de sa taille, sa bouche gourmande qui l’embrassait avec tellement de douceur mais qui savait aussi se faire pressante. Et pourtant, malgré leurs étreintes, ils n’avaient pas dépassé le stade du flirt. En deux ans, Toya n’avait eu aucun geste déplacé à son égard alors que Kyo avait envie d’aller plus loin. Cela avait créé quelques tensions dans leur couple, jusqu’à ce que l’adolescent comprenne qu’ils n’avaient pas encore le droit de s’aimer. La loi le leur interdisait, même s’il se sentait prêt à découvrir les plaisirs charnels avec Toya. Ils se contentaient donc de baisers volés, de caresses furtives et lorsque la frustration était trop grande, Kyo finissait par rentrer chez lui et pleurait toutes les larmes de son corps. La vie était si injuste. Ils s’aimaient, qu’importait leur différence d’âge ! Il n’y avait personne d’autre qui pouvait le rendre heureux, Kyo en était persuadé. Quand il était près de Toya, il se sentait en sécurité, capable de tout. C’était pour cela qu’il passait la plus grande partie de son temps libre aux Jardins de la lune. C’était grâce à Toya qu’il avait repris sérieusement ses études et qu’il s’était réconcilié avec sa mère.



— Tu es encore dans la lune, fit une voix familière près de lui.



Kyo se retourna brusquement et sourit. Perdu dans ses pensées, il n’avait pas remarqué que les invités se pressaient pour féliciter les amoureux. Toya se laissa tomber sur la chaise voisine et passa la main dans ses cheveux bruns.



— J’étais comment ?

— Affreux !

— A ce point-là ?

— Je crois que tu aurais pu t’abstenir du passage sur les avantages fiscaux et aussi des petits plats de Kazu, expliqua Kyo avec un sourire amusé.

— Possible… je ferais plus conventionel la prochaine fois, promit Toya.

— Parce que tu crois vraiment que quelqu’un va te demander d’officier de nouveau après ce désastre ?

— Tu exagères !

— Absolum…



Kyo se retrouva incapable de poursuivre leur discution. La bouche de Toya se pressait contre la sienne et déjà il entrouvrait les lèvres pour l’accueillir. Plus rien n’existait autour d’eux tandis qu’ils échangeaient un baiser enflammé. Kyo gémit lorsque Toya mordit sa lèvre inférieure et se vengea en glissant la main sous la veste ouverte de son compagnon, pincant délicatement un téton à travers sa chemise blanche.



— Kyo…, souffla Toya contre sa joue, je ne sais pas comment tu t’y prends mais tu me rends complètement fou.

— Je… je suis… désolé, répondit Kyo entre deux baisers.

— Je t’aime, Kyo, déclara Toya après avoir mis fin à leur étreinte. Je sais que tu veux aller plus loin mais…

— Je sais que ce n’est pas encore possible et que ce n’est pas ta faute mais… je t’aime tellement…

— Encore quelques mois et tu regretteras ces paroles, le taquina Toya d’un ton coquin.

— Je n’ai pas peur, assura Kyo en déposant un chaste baiser sur ses lèvres. Je suis certain que tu es excellent professeur.

— Et tu veux que je t’apprenne quoi exactement ? Demanda Toya avec un sourire lubrique.

— A te rendre fou de désir, répondit un Kyo rougissant.

— C’est déjà le cas, assura son compagnon avant de l’embrasser avec ferveur.





Fin

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité




MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Ven 31 Aoû - 0:36

J'ai enfin tout lu !!!
: - ))

J'ai adoré la fin !!
Mais c'est domage qu'il n'y est pas eu une petite relation dès plus caline sous une couette... : x

Tu écris vraiment bien, tu sais décrire les détails, les sentiments (parfois complexe).. Tu as un super style donc continu à perfectionner ton don qui est l'écriture pour notre plus grand plaisir ^^

Vivement ta prochaine Fic XD
Revenir en haut Aller en bas
pepito



Sexe:FémininCapricorneDragon
Age : 19
Inscrit le : 31 Aoû 2007
Messages : 22
Localisation : valleroy
Emploi : lycéenne
Loisirs : yaoi et mon amoureux

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Ven 31 Aoû - 20:42

TROP BIENNNNNNNNNNNNNNNN:04:

J'ai doré encore ete ncore !! Rohhh Toya , je l'aime <3<3 je veux un fils gay xD
Revenir en haut Aller en bas
dresde



Sexe:FémininScorpionCheval
Age : 29
Inscrit le : 20 Juil 2007
Messages : 29
Localisation : 91
Emploi : SPF
Loisirs : lectrice assidue

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Lun 3 Sep - 10:43

J'ai adoré...
Seule truc idiot... j'ai lu le tome 2 avant de me lancer dans le tome 1...
M'enfiche !!

Très bien écris... mais je me rends compte que tu as répondu aux attentes de fid' en tous points...


Dernière édition par le Mer 5 Sep - 11:48, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Lun 3 Sep - 11:41

merci pour vos messages, je suis contente de voir que Toya plait autant ^^
_________________
Revenir en haut Aller en bas
honoratachan



Sexe:FémininTaureauTigre
Age : 34
Inscrit le : 12 Aoû 2007
Messages : 773
Localisation : rouen
Emploi : maman
Loisirs : anime,jeux vidéos,mangas,loisirs créatifs

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Mer 5 Sep - 16:56

Tome 1 + tome 2 lus très vite.
j'ai adorée, vraiment merci pour cette histoire.
_________________
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Mer 5 Sep - 17:26

merci à toi de me le dire ^^
_________________
Revenir en haut Aller en bas
nounousa



Sexe:FémininGémeauxCochon
Age : 25
Inscrit le : 22 Mai 2007
Messages : 11
Localisation : nord
Emploi : etudiante
Loisirs : caresser au sens du poil? :p

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Sam 8 Sep - 6:11

Je viens de terminer le tome deux, enfin! Comme l'a dit notre chef, il manque un peu de "calins"!! xD
Mais, à part ca, je te dis bravo! Continue comme ca.. pour notre plus grand plaisir.
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Sam 8 Sep - 7:44

pffff toutes des obsédés des calins ! Bande de perverse lol
_________________
Revenir en haut Aller en bas
nounousa



Sexe:FémininGémeauxCochon
Age : 25
Inscrit le : 22 Mai 2007
Messages : 11
Localisation : nord
Emploi : etudiante
Loisirs : caresser au sens du poil? :p

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Lun 10 Sep - 6:13

Qu'est ce que tu veux? On est des femmes.. obsédées? Niark xD
Non sérieusement, c'est juste que ca pimente les histoires et ca nous fait rever un peu. .
Revenir en haut Aller en bas
origine1975



Sexe:FémininGémeauxChat
Age : 33
Inscrit le : 23 Sep 2007
Messages : 101
Localisation : Gironde
Emploi : Hôtesse de caisse
Loisirs : Manga, jeux vidéo,anime,écrire des fois

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Dim 23 Sep - 22:20

Aussi bien que le tome 1, j'ai adoré !

Je crois que ma soeur a dû croire que je devenais folle en m'entendant rire à certain passage, surtout à la fin.

Bonne continuation !
Revenir en haut Aller en bas
Scilia



Sexe:FémininVerseauChat
Age : 33
Inscrit le : 15 Avr 2007
Messages : 451
Localisation : Au centre de mon harem...
Emploi : Kesako ? O_o
Loisirs : Ecrire des fics, lire des mangas, écouter des OST, baver sur des bos mecs,....

MessageSujet: Re: Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)   Lun 24 Sep - 8:13

merci beaucoup pour tes "tits messages, la journée commence bien ^^

Pis je suis tjs contente de voir que mon "humour à 2 balles" fait son effet lol
_________________
Revenir en haut Aller en bas

Tome 2 : Une cohabitation difficile (complète)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 4Aller à la page : Précédente  1, 2, 3, 4

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Tomodachi no Tsuki :: * CAFE DU COIN * [+/- de 18 ans] :: * FanFics *-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet