Tomodachi no Tsuki
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Mes fics

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shihara



Sexe:FémininTaureauCheval
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MessageSujet: Re: Mes fics   Ven 20 Juin - 12:56

Ils rencontrèrent Kuro en chemin, il avait rassemblé une véritable horde de chats enragés. Eran était très fier de lui et le gratouilla derrière l'oreille, son endroit préféré. Il lui demanda ensuite d'attendre dehors en se cachant jusqu'à ce qu'il lui ordonne d'attaquer.
Eran et Hiroyuki passèrent par la grande porte d'entrée, il y avait pratiquement tous les hommes de mains, ils braquèrent instantanément leurs flingues sur eux à leur arrivée. Hiroyuki était dans un tel état de rage qu'il en tua un bon quart avant de penser à utiliser ses fumigènes. Eran, lui en resta béat, et s'ils n'avaient pas été dans une situation aussi délicate il l'aurait bien applaudi à moins qu'il ne retombe amoureux de lui. Hiroyuki dut revenir sur ses pas pour que son compagnon le suive tellement il était subjugué par lui. Ils firent plusieurs pièces, en trouvèrent certaines habitées qu'ils épurèrent avant de tomber sur la bonne. Ils se retrouvèrent face à face avec le chef. Celui-ci était en train de boire une coupe de champagne qu'il partageait avec une belle femme. Elle était grande, fine et portait une magnifique robe noire de soirée dont la fente montée jusqu'au milieu de la cuisse, et on pouvait voir ses formes généreuses ainsi que son dos complètement dénudé. La salle embaumée le parfum une bonne odeur de rose que dégageait cette mystérieuse femme. Dès qu'il la vit, Hiroyuki en lâcha son révolver qu'il tenait en joue dans sa main, il se fracassa sur le sol en produisant un bruit mat. Profitant de l'instant de surprise pour tout le monde, Eran se jeta sur le sac près des pieds du chef et le ramassa. En passant il envoya un bon crochet du droit dans le nez du chef qui se mit à pisser le sang en se plaignant qu'il lui avait cassé le nez. Il ajouta ensuite, victorieux et très fier de lui :
-Ca c'est pour tout ce que tu as fait à mon Hiroyuki et pour ce que tu lui as dit tout à l'heure.
Le chef essaya de lui jeter un regard méchant mais il souffrait tellement qu'il ne put émettre qu'un râle de douleur tenant son nez meurtri entre ses mains. Puis Eran se retourna, faisant ainsi face à la femme il tenta ensuite de la maîtriser mais il fut interrompu par Hiroyuki qui bégaya :
-Ru...Ruika ? Ruika, c'est toi ? C'est vraiment toi ? Je ne rêves pas ? Que fais-tu là ? Tu es vivante ? Comment ? Pourquoi ? Je t'ai vu te faire tuer !
Hiroyuki était complètement perdu, il ne comprenait pas ce qui c'était passé, il avait l'impression de confondre la réalité et ses rêves. Pourtant Ruika était bel et bien là et elle arborait un sourire hautain, son masque qu'elle avait si bien caché pendant tant d'année était enfin tombé, elle apparaissait son un nouveau jour, son vrai visage. Elle n'était plus la gentille et adorable soeur mais plutôt l'ambitieuse, inassouvie et insatisfaite femme de pouvoir. Eran n'avait pas pu porter son action à sa fin et en en entendant parler Hiroyuki il s'était tourné vers lui, mauvaise idée parcequ'alors il se retrouvait dos à Ruika qui en profita pour lui mettre un couteau sur la gorge, l'empêchant de faire un moindre geste, ils se retrouvaient pris au piège.
-Mon cher frère, je devrais te remercier, tu m'as libérée par trois fois. La première lorsque notre père est mort, la deuxième quand tu as assisté et cru à ma mort. Et aujourd'hui tu me sauve encre, c'est la troisième fois et cette fois-ci c'est de lui, dit -elle en montrant le chef évanoui dans son sang. Maintenant qu'il est vulnérable et à ma merci je vais pouvoir le tuer et récupérer tout l'argent qu'il a accumulé dont ce que ton petit ami tient dans la main.
En disant ses mots,elle tendit la main pour récupérer le sac qu'Eran tenait encore fermement. Celui-ci se sentant dans une situation désespérée eut une réaction tout à fait surprenante : il miaula très fort. Tout à fait surprise par cette action inattendue, Ruika relâcha la pression qu'elle exerçait sur le cou d'Eran qui en profita pour se libérer totalement. Il plongea ensuite au sol, ramassa l'arme de Hiroyuki puis se dirigea vers son propriétaire, ouvrit la porte alors qu'une armée de chats entraient en faisant énormément de bruits. Le commandant en chef de ce régiment n'était autre que Kuro lui-même qui les menait d'une griffe de fer. Celui-ci quand il les vit , fit demi-tour pour leur dégager le passage. Un peu partout régnait le chaos, beaucoup d'hommes gisaient ici et là à l'agonie, déjà mort ou seulement blessé pour les plus chanceux même s'ils étaient largement lacérés. En arrivant dehors, Eran émit un long soupir de soulagement que Hiroyuki ne partagea pas. Il gardait les dents serrées, trop traumatisé par ce qu'il venait de vivre et de découvrir. Eran pouvait même voir sa mâchoire saillir, il était vraiment dans une rage folle et lui-même pouvait bien le comprendre, on venait de le trahir de la façon la plus lâche qui existe au monde et par un proche qui plus est.
Ils rentrèrent tous les trois et ne dirent pas un mot de tout le temps que dura le trajet, assez court, qui les séparait de la maison. Une fois arrivée, ils libérèrent de leur artillerie et Eran voulut se diriger vers la cuisine lorsqu'il sentit la main de Hiroyuki se refermait sur son bras. Il avait les yeux injectés de sang, Eran eut peur mais garda son calme légendaire, il essaya même de faire retrouver le sien à son amant mais hélas, il était dans un tel état qu'il n'entendait plus rien. Il était dans une crise de folie sans précédent. Dans un geste rapide et violent, il arracha la chemise d'Eran et avec les manches il en attacha les poignets de son propriétaire. Celui-ci n'essaya même pas se résister ni se débattre car il savait d'instinct que cela n'aurait servi à rien, qu'il n'aurait pas le dessus, il dépenserait de l'énergie pour rien, il préféra donc se laisser faire. Hiroyuki avait réussi à le plaquer au sol, il maintenait les mains de son bien-aimé d'une main tandis que l'autre tentait tant bien que mal –plus mal que bien- à dégrafer le pantalon d'Eran. Au bout d'un moment, après une lutte acharnée, le vainqueur fut Hiroyuki qui réussit à l'ouvrir, ce faisant il en profita alors pour glisser sa main dans le boxer et caressa le sexe de son compagnon tout en lui mordillant la lèvre inférieure. A fond dans ce qu'il faisait, concentré au maximum, il ne disait mot, tremblant de colère, de tristesse et aussi d'excitation. Il espérait qu'une fois dans les bras d'Eran, dans sa chaleur, en pleine acte, sa tête se viderait un instant. Il avait conscience d'être violent, de faire du mal à Eran et qu'il n'était pas dans son état normal mais il ne pouvait s'en empêcher ni se calmer. Eran avait compris tout cela, et se laissa faire pour être blessé le moins possible. Hiroyuki commença ensuite à se dévêtir. Il avait besoin de ce contact rassurant avec la peau de son aimé. Pour pouvoir mieux atteindre son partenaire, il acheva d'enlever les sous-vêtements d'Eran. Ses mouvements étaient très rapides et saccadés comme automatisés, provoquant des petits gémissements chez son amant. Sa main libre parcourait son corps, puis accrocha fermement une des cuisses d'Eran, en caressant l'intérieur. Ses doigts flirtaient dangereusement avec les testicules et l'anus du jeune homme. Hiroyuki rapprocha sa bouche du membre tendu, y promena sa langue. La salive coula le long du sexe, provoquant un frisson sur la peau d'Eran, jusqu'entre ses fesses musclées. C'était parfait pour Hiroyuki. Il enfonça avec force son doigt dans l'intimité de son compagnon, lubrifié par cette humidité. Eran cria de surprise et de plaisir. Hiroyuki bougeait avec rapidité, rajoutant un autre doigt, sans cesser ses coups de langue. Eran était brûlant, fondant littéralement de désir. Hiroyuki continua un moment puis se releva, retira ses doigts, laissant ainsi un Eran vide et gémissant. Le vide fut très vite comblé par le long sexe de Hiroyuki qui pénétra avec facilité en son partenaire. Le jeune tortionnaire poussa un long soupir de soulagement et resta figé ainsi un instant, un splendide sourire quelque peu triste sur les lèvres. Un vrai sourire d'ange. Dans sa tête, les choses allaient mieux. Il ne restait plus qu'une vague impression de mélancolie. Il commença ensuite à bouger dans Eran, qui souriait lui aussi, doucement, plus plus rapidement dans un crescendo magnifique. Une douce musique envahissait l'esprit de Hiroyuki. Le plaisir augmentait, augmentait et atteignit son paroxysme. Les deux hommes vinrent ensemble. Et Eran fut détaché par des gestes maladroit, tremblant sous le coup de la délivrance et de la joie. Il serra Hiroyuki dans ses bras enfin libres, caressant avec douceur ses cheveux emmêlés par l'effort. Hiroyuki releva la tête ; toujours ce magnifique sourire accroché aux lèvres : il pleurait.
-Merci, fit-il, merci d'être là. Je t'aime tant et si fort !
-Moi aussi je t'aime. Tout ira bien. Je suis là.
-Désolé j'ai été trop rude... et tes poignets sont tout meurtris...
-Et bien, je n'ai pas l'ai si malheureux ? Ni de souffrir à la mort. Et puis, tu devais bien te venger après tout...
Ils rirent tous les deux, en effet, les choses allaient tellement mieux, pour le moment...

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MessageSujet: Re: Mes fics   Sam 21 Juin - 11:54

Le lendemain, ils se réveillèrent dans les bras l'un l'autre. Eran l'embrassa pour lui dire bonjour, Hiroyuki lui rendit son baiser ne put s'empêcher de laisser couler ses larmes de rage. Eran les essuya et l'invita à parler. Hiroyuki se mit à serrer les poings et frappa ce qui était à portée, le lit.
-Pourquoi ? Pourquoi a-t-elle fait ça ? J'avais confiance en elle ! Je l'aimais ! C'est ma soeur mais je la tuerais ! Je te jure que je vais la tuer !
Eran avait un air tellement désolé, il laissait couler la colère de son amant pour son bine-être. Puis il le prit dans ses bras et le serra très fort comme s'il pouvait prendre toute la douleur de son amant par ce simple geste.
-Hiroyuki, regarde-moi !
Eran lui prit le menton et lui releva la tête pour qu'il puisse voir ses yeux, pour le regarder en face.
-Il ne faut pas dire ces choses-là ! Il n faut pas dire que tu vas tuer ta soeur !
-Et pourquoi pas ?
-Parce que tu le penses pas vraiment, tu dis ça sous le coup de la colère !
-Oh que si que je le pense, après tout ce qu'elle m'a fait, elle ne mérite que la mort, et c'est moi qui lui donnerais ! C'est mon privilège !
-Si tu la tues, tu deviendras comme elle, un criminel ! Il ne faut pas, non il ne faut pas ! Je ne veux pas te perdre !
Eran criait et pleurait à chaudes larmes tout en secouant la tête. Il était vraiment malheureux et si sensible à ce qui est arrivé à son triste compagnon.
-Il faut pourtant qu'elle soit punie !
-Oui, punie, pas tuée !
-Que faut-il que je fasse alors ?
-Que tu la livres à la police !
-Suis pas une balance !
-Faudrait savoir ce que tu veux !
-Je veux sa mort !
-Non ! Cria-t-il en reprenant dans ses bras Hiroyuki. Arrête de dire ça s'il te plaît ! Je ne veux pas entendre ses mots sortir de ta bouche !
-Bien, dis-moi, toi qui es si intelligent, comment faire pour la piéger, demanda-t-il sarcastique et une lueur de défi dans ses magnifiques yeux violets.
-Je ne sais pas encore... mais je vais trouver !
-Tu as intérêt sinon je le ferais et sans aucun remord.
-Je trouverais une solution !
-Bien, dit-il en se levant.
-Que fais-tu ? Tu ne veux pas rester un peu dans le lit avec moi ?
-Non, il faut que je bouge.
-Où vas-tu ?
-Je vais courir un peu, ça me changera les idées.
-Je t'accompagne !
-Non ! Cria-t-il d'un ton un peu dur, puis voyant qu'il avait blessé Eran, il se radouci : je préfère y aller seul, j'ai besoin de solitude pour réfléchir à tout ça calmement.
-D'accords, accepta Eran à contre-coeur, reviens-vite et fais attention à toi !
-Oui, oui, répondit-il déjà ailleurs.
Eran était très inquiet à son sujet mais voyait bien que l'accompagner ou même le surveiller était une idée encore plus mauvaise que de le laisser seul. Il se rongea les sangs, donc, jusqu'à ce que Kuro vienne le réconforter. Il pleurait d'impuissance et Kuro ne pouvait faire rien d'autre pour consoler son maître que de ronronner en lui faisant plein de câlins. Au bout d'un moment, Eran se mit à rire car il le chatouillait, Kuro ronronna de plus belle, heureux d'avoir eu cet effet inattendu. Après de longues minutes, Eran se rendormit, épuisé physiquement mais surtout moralement, Kuro sur ses genoux.
Hiroyuki courait, courait à en perdre haleine, à ne plus rien penser d'autre que mettre un pied devant l'autre sans s'arrêter, toujours plus loin. Il soufflait, transpirait et se renforçait. Des larmes coulaient, plus pour le purifier de toutes ses pensées que de réel malheur, tristesse. Il courait mais commençait à se fatiguer, son corps ne supportait plus ce rythme infernal. Son coeur battait si fort et son souffle devenait de plus en plus saccadé. Il perdait de la vitesse en même temps que ses forces. Pour finir, il s'écroula sur un banc dans un parc. Il essayait de reprendre son souffle, ses forces, sa vie.
Une ombre passa devant lui, il ne put se défendre et se fit enlever. On lui mit un sac sur la tête, il ne pouvait plus rien voir, tout était devenu sombre. Avant on avait prit soin de le bâillonner pour qu'il ne puisse par appeler à l'aide et lui attacha les pieds et les mains pour qu'il ne s'enfuit pas. Il était impuissant, plus capable ni de parler ni de bouger. Il ne savait pas où il était ni où on l'emmenait et encore moins combien de temps cela faisait qu'il était là où il était. Des gens murmuraient autour de lui mais il n'arrivait pas à distinguer les mots. Il attendait et prenait son mal en patience en gardant au maximum son sang froid. Mais ne pouvait s'empêcher de penser à Eran et d'avoir peur pou r lui, qu'ils lui fassent du mal, qu'ils le piègent en le prenant comme appât. Il avait confiance en lui mais il savait aussi que sa raison serait dépassée par son amour pour lui s'il était en danger, ce qui était le cas. Et d'ailleurs il ne pourrait pas lui en vouloir de venir le sauver car si c'était lui qui était à sa place il ferait la même chose. Il n'avait pas peur pour lui mais pour Eran et seulement lui, il s'inquiétait pour son amour à l'extrême. C'est alors qu'il entendit quelques mots assez distinctement : Eran, téléphone, rendez-vous, Hiroyuki, piège, mort. Hiroyuki paniqua, se débattit de toutes ses forces qui étaient un peu revenues mais ne réussit qu'à se faire atrocement mal aux poignets et aux chevilles. En gigotant il parvint quand même à enlever son bâillon, il se mit alors à hurler comme si sa vie en dépendait, s'époumonant plus qu'autre chose. Puis il sentit quelque chose s'abattre sur sa joue. Il fut sonné mais resta à peu près conscient.
-Qui est là ? Parlez-moi !
-La ferme ! Ta gueule et reste tranquille !
-Ruika ?
Hiroyuki ne put dire autre chose, un autre hurlement sortit de sa bouche. Ruika venait de nouveau de la frapper sauf que cette fois-ci elle avait visé le dos, le ventre, à grands coups de pieds. Au bout d'un moment, Hiroyuki se tut et ne bougea plus se laissant faire. Ruika sembla alors s'être lassée et le laissa tranquille, seul et roulait en boule sur un sol froid et inconnu. Hiroyuki pleura de nouveau, de douleur cette fois. Il se retrouva seul, son corps était douloureux et endolori mais il ne désespérait pas. Et à chaque fois qu'il entendait un bruit plus fort que les autres, il rappelait à sa présence, récoltant plus de bleus ou de cris dans les tympans. Il sembla que longues heures s'étaient passées lorsque Ruika revint le voir mais en réalité il ne s'était passé que quelques minutes.
-Ton nouvel amant ne devrait plus tarder maintenant, dit-elle d'un ton sarcastique et plein de malveillance comme elle récoltait aucune réaction, elle continua : J'espère qu'il aura fait tout ce que je lui ai demandé... De toute façon j'ai tout prévu, sourit-elle, il sera délicieusement bien reçu. Elle attendit un moment de voir ce qu'allait faire son frère. Celui-ci pleurait d'impuissance sous son sac. Ruika lasse, retira le sac et le regarda dans les yeux. Les siens étaient pleins de force tandis que ceux de Hiroyuki étaient presque vide même si une lueur de défi persistait. Elle ordonna à ses gardes de bien le surveiller puis partit sans se retourner. Un silence immense pesait sur la maison lorsqu'il commençait à de nouveau perdre un peu conscience il entendit un brouhaha venant de l'étage inférieur. Des portes se fracassèrent, des coups de feu retentirent et Hiroyuki se débattait comme un forcené. Cette fois-ci, fou d'inquiétude, animé d'un autre force, il réussit à briser ses liens. Il était en train de s'en défaire lorsque la porte s'ouvrit à la volée laissant apparaître Eran. Celui-ci se tenait devant Hiroyuki, il avait du sang sur lui, il était fatigué, essoufflé et tenait à peine debout. Quand il vit son amant il arbora un sourire radieux et bienveillant. Il s'approcha de lui et l'embrassa tendrement. Hiroyuki lui rendit son baiser, tout aussi heureux et affectueusement. Puis Eran tendit un flingue et dit :
-Hiroyuki, prend-le et tue-la !
-Quoi ?
-Tu as bien entendu, elle a assez fait de mal comme ça, elle doit payer sa dette avec le diable, elle doit mourir.
-Mais tu avais dit qu'il ne fallait pas !
-oublie ce que j'ai dit et écoute-moi maintenant : prend cette arme et achève la ! Elle t'as fait du mal, à toi, à ton père et elle a finit par m'avoir aussi...
Il parlait de plus en plus doucement en se reposant sur Hiroyuki et en se tenant le ventre.
-A toi ? Comment ça ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Pourquoi es-tu si pâle ?
-Je suis désolé, dit-il avec un sourire triste où se reflétait de moins en moins de force.
Puis il s'évanouit. Hiroyuki paniqua et essaya de découvrir où était la blessure. Il la découvrit assez rapidement. Eran avait un trou dans le ventre. Hiroyuki retira son propre T-shirt et l'appliqua sur la blessure pour arrêter l'hémorragie. Cela permit à Eran de reprendre un peu ses esprits, il avait les yeux dans le vague et ne cessait de répéter qu'il fallait que Hiroyuki prenne l'arme et la tue. A bout de nerf, Hiroyuki lui envoya une gifle, pleura et le prit dans ses bras.
-S'il te plaît, fais ce que je te demande, si tu m'aimes fais-le ! Gémissait Eran dans ses délires.
-Mais je t'aime ! C'est pour cela que je ne veux pas te perdre !
-S'il te plaît... supplia-t-il.
-Permets-moi d'abord de te mettre en sécurité ou moins d'appeler une ambulance.
-Laisse-moi... et tue-la...
Il s'évanouit de nouveau. Hiroyuki ne pouvait le laisser là. Il le prit dans ses bras et récupéra l'arme.

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MessageSujet: Re: Mes fics   Dim 22 Juin - 11:48

Et voici la fin ! pensez à me mettre des comq^^ pour que je puis m'ameliorez^^

Il tremblait mais était plus déterminé que jamais à tuer, sa propre soeur s'il le fallait. Il rencontra quelques hommes de mains, il ne prit même pas le temps de viser, il tirait et s'en occuper pas plus. On voyait le tracé du passage d'Eran qui venait et maintenant apparaissait celui de Hiroyuki qui partait. Celui -ci était encombré de son amour toujours inconscient mais cela ne sembla pas le gênait plus que ça. Bientôt il se retrouva en face d'une dizaine, il prit le temps de poser Eran et partit droit sur eux tirant et donnant des coups de poings et pieds, écrasant genoux, visage, bras et tout ce qui lui tomber dessus. C'était un véritable carnage et c'était pas beau à voir. Hiroyuki était entièrement recouvert de sang, heureusement pour lui ce n'était pas le sien, par une chance plus que miraculeuse jamais il ne fut touché ni blessé. Quand il eut fini son ménage, il reprit Eran dans ses bras et continua, recherchant Ruika et non pas la sortie comme s'attendrait les voyous. L'un d'eux plus suicidaires que les autres sans doute lui fit remarquer, il eut pour toute réponse le nez écrasé et des yeux assassins. Une violence enfuie ressortait plus acharnée que jamais. Le voyou en question qui venait de recevoir le coups de sa stupidité, effondra au sol, s'apitoyant et demandant pardon à ce démon tout droit sorti des enfers. Le coeur devenu glace de Hiroyuki se sentit réchauffer en s'entr'apercevant une idée. Il pouvait bien se servir de cet être stupide et sans intérêt, tout d'abords il pourrait lui indiquait le lieu où se trouvait Ruika et ensuite il pourrait sauver Eran en l'emmenant dans un hôpital, mais lui confiait son bien le plus précieux était peut-être une mauvaise idée... De tout façon il n'avait pas bien le choix son bien était justement en train de mourir et il le perdrait si on ne l'emmenait pas d'urgence se faire soigner, c'est à toute vitesse qu'il réfléchit et choisit de miser sur cet homme et sur sa peur, il lui confia ensuite d'urgence Eran. Le voyou fut surpris mais s'exécuta immédiatement comme un animal bien dressé. Il courut à toute jambe vers la sortie portant du mieux qu'il le pouvait ce qu'on lui avait confié, avant il avait bien entendu informé de l'emplacement de la cachette de Ruika. Sans plus tarder, Hiroyuki s'y dirigea. Il y trouva Ruika qui essayer vainement de faire rentrer le plus d'argent et bijoux possible dans un sac déjà bien rempli. Il attendit qu'elle l'entende et qu'elle s'aperçoive de sa présence. Elle se retourna dès qu'elle entendit un souffle dans son dos. Elle recula a premier abords puis elle se para de son masque d'actrice et de soeur bienveillante. Cette fois-ci Hiroyuki ne se fit pas prendre, et la menaça de son arme. Ruika prit peur, le regard de son frère était celui d'un meurtrier, d'une bête assoiffée de sang et qui avait coincé sa proie, elle.
-Hiroyuki, mon petit frère, tu ne peux pas faire ça, je suis ta soeur ! Et je t'aime ! Tu es ma seule famille !
-Famille ? Aime ? Seule ? Qui crois-tu pouvoir encore berner avec les mots que tu prononce ? Tu n'es pas ma soeur et tu ne l'as jamais été comment j'ai pu vivre et même aimer une personne telle que toi ? Je me le demande mais à présent cela n'a plus d'importance puisque tu vas mourir, dit-il d'un air menaçant.
-Non! Ne fais pas ça je t'en prie ! Ce n'est pas ma faute ! On m'a manipulée ! Je t'assure, je ne voulais pas que tout cela arrive !
-C'est trop tard pour rejeter la faute sur les autres, mon pardon ne te sera pas accorder, tu as fait trop de mal, à moi et aux autres. Sayonara, et que ta mort sois douloureuse...
Hiroyuki la regarda droit dans les yeux et sans un sourire, sans une larme il tira. Un bruit de tonnerre retentit immédiatement suivit d'un cri de douleur et d'un bruit sourd de corps heurtant le sol. Ruika était maintenant étendu sur le sol, sans vie, une flaque de sang se formant autour d'elle à la base de son coeur. Hiroyuki resta debout un long moment observant ce corps lorsqu'il entendit du bruit derrière lui, il se retourna et se retrouva face à Kuro. Celui inquiet par la sortie précipité de son maître était allé chercher du secours et venait voir ce qui ce passait. Hiroyuki s'effondra sur le chat, à bout de force, à bout de nerf. Kuro essaya de communiquer d'apprendre ce qui s'était passé mais il ne put émettre que des miaulements apeurés. L'humain retrouvait petit à petit ses esprit et c'est un sursaut qu'il se rappela Eran, prit le chat et courut le plus vite qu'il put vers l'hôpital le plus proche en priant pour la vie de son compagnon. A la réception il fut reçut par une vieille infirmière aigrie qui ne voulu pas l'informer répétant sans cesse que les animaux étaient interdit. Au milieu de ce boucan qu'il faisait, le voyou fit son apparition et voyant son nouveau maître s'approcha de lui et le dirigea vers un endroit plus calme.
-Maître, votre.. euh.. compagnon, est dans la salle d'opération, il faut attendre les nouvelles. Les médecins ont dit qu'il devrait s'en sortir et que je suis arrivé à temps.
Soulagé, Hiroyuki s'effondra de nouveau, cette fois-ci sur le voyou qui reçut tout son poids et essayant de ne pas tomber. A ses côtés, Kuro faisait lui aussi de son mieux pour le réconforter.
Quelques heures plus tard, le médecin vint les trouver, l'opération s'était bien passé mais sans raison apparente Eran restait dans le coma. Immédiatement, Hiroyuki voulut le voir, le médecin conseilla d'attendre un peu. Le jeune était tout à fait contre mais il ne pouvait rien faire d'autre qu'obéir. Il s'assit donc dans la salle d'attente et repensa à ces dernières qu'il venait de passer. Il souvint alors du corps étendu et mort de Ruika, il pensa aux voyous qu'ils avaient tués, il devait prévenir la police, ne pas s'impliquer mais au moins qu'elle soit retrouver et tout les autres avant qu'ils pourrissent. Il se dirigea donc vers le combiné de téléphone et composa le numéro de la police, une voix de femme lui répondit :
-Oui ? Quelle est la raison de votre appel ?
-J'ai entendu des coups de feu dans une maison.
-Êtes-vous bien sur que c'était des coups de feu ?
-Oui, certain.
-Bien, donnez-moi l'adresse, on envoie tout de suite des agents sur place.
Hiroyuki lui donna l'adresse et raccrocha. Il se dirigea ensuite comme un zombie et demanda qu'on lui donne des vêtements propres, les siens étaient vraiment sales et tâchés de sang. Il confia une nouvelle fois Eran au voyou ainsi qu'à Kuro et retourna sur les lieux du crime. Il voulait être sûr qu'elle était morte, il voulait voir ce qu'y aller se passait à présent.
La police arriva quelques minutes après lui, quand ils virent, ils lui demandèrent de s'éloigner avant de comprendre que c'était lui qui avait appelé, il put donc rester mais derrière les barrières de sécurité. Après quelques minutes d'inspection de la maison, ils ressortirent avec plusieurs, tous blessés et salement amochés mais en vie. Une éternité sembla passer pour Hiroyuki lorsqu'ils trouvèrent enfin Ruika et contre toute attente elle n'était pas morte. Elle ne pouvait pas marcher mais elle respirait, bougeait, elle était en vie. Cela coupa les jambes et le souffle à Hiroyuki qui se mit à murmurer :
-Pourquoi ? Comment ? Je l'ai tué ! Je lui ai tiré une balle dans le coeur, alors pourquoi ? Pourquoi est-elle encore en vie ?
Il voulut s'approcher d'elle, on l'obligea à s'éloigner mais quand il réussit à faire comprendre que c'était sa soeur, on l'autorisa à lui parler.
-Eh ben petit frère il semble bien que tu en as été capable finalement mais que cela n'a pas marcher, à mois qu'on t'est berné ? La balle avec laquelle tu as tiré n'était pas mortelle, c'était juste un puissant anesthésiant.
Hiroyuki ne savait plus s'il était en colère ou tout simplement soulagé. Eran avait tout préparer depuis le début, il lui avait permis de la tuer mais en même temps elle n'était pas morte et donc il n'était pas devenu un criminel. Il penserait à le remercier lorsqu'il se réveillerait... se réveillerait... Il bondit sur ses jambes et courut aussi vite que le vent rejoindre son compagnon, il devait veiller sur lui autant qu'il l'avait pour lui. Il n'avait plus rien à craindre de sa soeur, elle était morte et définitivement morte pour lui, il n'aurait plus rien à faire avec elle. Elle croupirait en prison pour le restant de sa vie, c'était la seule véritable et juste punition qu'elle méritait. Hiroyuki ne devait maintenant plus que penser à Eran et seulement lui.
Tout essoufflé et de nouveau transpirant, Hiroyuki se dirigea vers la chambre qu'occupait, il avait peur, peur de ce qu'il allait trouver de l'autre côté, peur de l'avoir perdu. Il prit la poignée de la chambre à deux tout comme son courage et ouvrit la porte. Eran s'y trouva bien derrière et vivant quoique endormi. Un immense soupir de soulagement sortit de la bouche de Hiroyuki, il s'approcha lentement du lit et prit la main de son amant :
-Eran ? Je suis là maintenant, tout va bien, j'ai fait ce que tu m'as demandé, et tu m'as bien eu espèce de petit salopard, c'était des fausses balles, elle n'en ait pas morte mais si tu me l'avais dit je n'aurais jamais pu l'oublier, merci. Merci du fond du coeur. Je t'aime, réveille-toi vite qu'on puisse à nouveau être ensemble. Je t'en prie ouvre les yeux ! J'ai tant besoin de toi !
A présent Hiroyuki pleurait sur la chemise d'hôpital d'Eran qui ne réagissait toujours pas augmentant la détresse de son amant.
Une semaine passa et aucun changement ne se faisait du côté d'Eran qui dormait toujours aussi profondément et calmement. Hiroyuki restait à côté de lui tout le temps, ne le laissant que pour aller aux toilettes , marcher un peu ou lorsque le médecin ou les infirmières en avaient marre de l'avoir dans les pattes et qu'il se faisait éjecter de la chambre. Hiroyuki était très déprimé et Kuro l'était tout autant mais ils ne désespéreraient pas pour autant. Le jeune homme débordait d'amour et de douleur. Il voulait qu'Eran ouvre à nouveau les yeux qu'il le regarde et qu'il lui fasse son splendide sourire qui, à chaque qu'il le voyait ne pouvait pas s'empêcher de le vouloir, de l'embrasser ou de le prendre dans ses bras. Cette attente était insupportable. 100 jours passèrent, 100 jours d'abstinences et de non progression, Hiroyuki était à bout. Il savait qu'il ne fallait pas toucher aux malades ni utiliser leur corps mais c'était trop insupportable. Il devait toucher ce corps, cet être qu'il aimait tant. Il approcha ses lèvres de l'être tant désiré et aimé et les déposer et sur ses lèvres. Le contact était tout et agréable, tellement lointain que c'était comme si c'était la tout première fois qu'il l'embrassait. Les paupières d'Eran commencèrent à remuer, il était en train de sortir de son loin sommeil grâce au baiser de son prince charmant comme dans les contes de fées. La belle s'éveillera après un long sommeil de 100 jours après qu'elle ait reçut le doux baiser d'un prince aimant. Eran bougea et Hiroyuki se releva d'un coup, n'en croyant pas ses yeux. Il appela tout de suite des infirmières qui s'occupèrent de lui. Puis de nouveau seuls, Hiroyuki prit son amant dans ses bras et le serra très fort, en pleurant à chaudes larmes.
-Ne me refait plus jamais ce coup là, la prochaine fois j'en mourais.
-Excuse moi, je ne te laisserais plus jamais je te le promet, répondit Eran en lui caressant les cheveux tendrement, le berçant et lui souriant affectueusement.
Puis il l'embrassa de nouveau pour ne plus le quitter.

THE END

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MessageSujet: Re: Mes fics   Dim 22 Juin - 12:59

trop bien!!! Merci beaucoup pour toutes ces fics!!
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MessageSujet: Re: Mes fics   Dim 22 Juin - 13:02

de rien lol^^

c'est un plaisir pour moi d'avoir des fans lol qui adorent mes fics^^

pis comme là j'ai du temops ca m'occupe lol^^

je vais encore en ecrire plein !!! ^^ (et les finir lol^^)

sinon t'en penses qauoi dans l'ensemble ? et la fin ?
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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 10:51

j'aime bocou
mon perso préféré reste tout de même kuro
sinon la fin tu aurai pu la faire plus hot XD mais celle la est pa mal non plus
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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 11:45

Comme je te l'ai dit, j'aime beaucoup!! Tu melles pointe d'humour avec scène yaoï, enfin tuarrive a mélange le tout et sa rend super bien!!
pour le fin je la trouve toute mimi!! c'est vrai que t'aurais pus la faire plus hot mais celle ci est très bien!!
Bonne continuation!!
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shihara



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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 11:52

plus hot ? vous voulez dire avec plein de bisous et tou ca ? ohhhhhhh nannnnnnnnnnnnnnnnnnnn pas caaaaaaaaaaaaaaaa, vous trouvez qu'ils l'ont pas assez fait ? lol
mais comme j'aime les scenes mimis... (dsl pour vous ^^") ben je vais pas changer la toute fin mais je vous offre un bonus^^
un remasterisage de pendant que Eran etait dans le coma^^
Shin, c'est quoi ton perso préféré, kuro aussi ?

Une semaine passa et aucun changement ne se faisait du côté d'Eran qui dormait toujours aussi profondément et calmement. Hiroyuki restait à côté de lui tout le temps, ne le laissant que pour aller aux toilettes , marcher un peu ou lorsque le médecin ou les infirmières en avaient marre de l'avoir dans les pattes et qu'il se faisait éjecter de la chambre. Hiroyuki était très déprimé et Kuro l'était tout autant mais ils ne désespéreraient pas pour autant. Le jeune homme débordait d'amour et de douleur. Il voulait qu'Eran ouvre à nouveau les yeux qu'il le regarde et qu'il lui fasse son splendide sourire qui, à chaque qu'il le voyait il ne pouvait pas s'empêcher de le vouloir, de l'embrasser ou de le prendre dans ses bras. Cette attente était insupportable. Il pleurait chaque nuit avant de s'endormir et prier pour qu'à son réveil il puisse de nouveau voir s'éveiller Eran. Mais c'était toujours la même chose, aucun changement, il était stable comme disait les médecins Il s'en foutait bien de « ce stable », lui ce qu'il voulait c'est qu'il se réveil ! Qu'il le prenne dans ses bras tendrement et amoureusement comme il le faisait si souvent ! Il le voulait pour lui tout seul ! Sentir la chaleur de son corps, la force de ses bras lorsqu'il le serrait contre lui. Tout, il voulait se souvenir de tous les instants et moments agréables qu'il avait ressenti avec lui mais parfois ses instants lui échappaient et il se retrouvait devant sa réalité : Eran ne se réveiller pas et peut-être ne se réveillera-t-il plus jamais. Penser cela brisait le coeur de Hiroyuki, il ne voulait pas y penser, il croyait en lui, il savait qu'il ne l'abonnerait pas ! Il a juste besoin de temps, il faut qu'il récupère, c'est qu'il a perdu beaucoup de sang. Toutes les excuses étaient bonnes pour ne pas désespérer et penser que de nouveau ils seraient ensemble et heureux comme ils ne l'avaient jamais été, libérés de tout soucis. Les jours passaient et cela devenait de plus en plus difficile de na pas croire que plus jamais Eran serait près de lui. Tous les soirs les infirmières devaient s'acharner longtemps avant qu'elles puissent s'occuper du malade. Hiroyuki ne voulait plus la lâcher une seule minute,seconde, comme si une séparation plus longue pouvait causer sa perte à lui ou à Eran. Dormir contre lui, dans ses bras inactifs le soulager quelque peu même si ce n'était pas comme s'il le prenait réellement dans ses bras, de toute façon Hiroyuki savait bien qu'il ne fallait rien attendre en retour mais il ne pouvait s'empêcher de le faire et de vouloir une réaction de la part de son amant si profondément accroché à Morphée. 100 jours passèrent, 100 jours d'abstinences et de non progression, Hiroyuki était vraiment et totalement à bout. Depuis peu, il était devenu un zombie, mangeant à peine, comme s'il voulait rejoindre Eran dans son sommeil. C'était presque comme s'il avait abandonné tout espoir. Une envie le prit soudainement, il savait qu'il ne fallait pas toucher aux malades ni utiliser leur corps mais c'était trop insupportable. Il devait toucher ce corps, cet être qu'il aimait tant. Il approcha ses lèvres de l'être tant désiré et aimé et les déposèrent sur les lèvres d'Eran. Le contact était doux et agréable, tellement lointain que c'était comme si c'était la tout première fois qu'il l'embrassait. Les paupières d'Eran commencèrent à remuer, il était en train de sortir de son loin sommeil grâce au baiser de son prince charmant comme dans les contes de fées. La belle s'éveillera après un long sommeil de 100 jours après qu'elle ait reçu le doux baiser d'un prince aimant. Eran bougea et Hiroyuki se releva d'un coup, n'en croyant pas ses yeux. Il appela tout de suite des infirmières qui s'occupèrent de lui. Puis de nouveau seuls, Hiroyuki prit son amant dans ses bras et le serra très fort, en pleurant à chaudes larmes.
-Ne me refait plus jamais ce coup là, la prochaine fois j'en mourais.
-Excuse moi, je ne te laisserais plus jamais je te le promet, répondit Eran en lui caressant les cheveux tendrement, le berçant et lui souriant affectueusement.
Puis il l'embrassa de nouveau pour ne plus le quitter.
THE END

voila cadeau ^^
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Dernière édition par shihara le Lun 23 Juin - 14:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 14:01

QUi veut des fins alternatives ? c'est par ici !!!!!!!! :

Tous les soirs les infirmières devaient s'acharner longtemps avant qu'elles puissent s'occuper du malade. Hiroyuki ne voulait plus la lâcher une seule minute, seconde, comme si une séparation plus longue pouvait causer sa perte à lui ou à Eran. Dormir contre lui, dans ses bras inactifs le soulager quelque peu même si ce n'était pas comme s'il le prenait réellement dans ses bras, de toute façon Hiroyuki savait bien qu'il ne fallait rien attendre en retour mais il ne pouvait s'empêcher de le faire et de vouloir une réaction de la part de son amant si profondément accroché à Morphée. 100 jours passèrent, 100 jours d'abstinences et de non progression, Hiroyuki était vraiment et totalement à bout. Depuis peu, il était devenu un zombie, mangeant à peine, comme s'il voulait rejoindre Eran dans son sommeil. C'était presque comme s'il avait abandonné tout espoir. Il avait tout essayer, lui parler, lui raconter les bons moments qu'ils avaient passés ensemble. Mais rien, rien ne marcher, il reste endormi et ne bouger plus. Les baisers, les caresses, rien n'avaient raison de cette paralysie qui séparait Hiroyuki d'Eran, alors qu'il était là tout proche, mais ce n'était que son corps, pas son esprit. Celui-ci ne voulait pas réintégrer son lieu d'origine. Hiroyuki se sentait de plus en plus mal, il était au bord de l'agonie lui aussi. Heureusement comme il était dans un hôpital on le prit en charge rapidement. Ils lui mirent une perfusion et son état s'améliora un peu mais le psychique ne suivant pas ils ne réussirent pas à le rétablir complètement. Kuro vint le réconforter de ses attentions mais cela ne changea pas grand chose au problème, ce n'était pas une maladie curable ou un quelque conque problème, c'était la maladie du manque d'amour et seul le réveil d'Eran pouvait le soigner à moins que... que quelqu'un le fasse aimer à nouveau. Le voyou prenait toujours soin de lui, il avait découvert qu'il s'appelait en faite Keita et celui-ci était bien sur tomber amoureux de son maître. Mais pour l'instant cela reste du sens unique vu que toutes les pensées de Hiroyuki se dirigeaient vers Eran. Mais cet amour donnait de l'espoir aux médecins qui pensaient qu'ainsi en donnant un peu d'amour tous les jours, Hiroyuki finirait par le remarquer, l'aimer et même le guérir si jamais Eran ne se réveiller plus jamais. Cela prit du temps, beaucoup et énormément de temps mais Hiroyuki finit par s'occuper de Keita, le voyant tous les jours s'occuper de lui et faire attention portant son intérêt vers lui. Hiroyuki finit par oublier petit à petit Eran qui se sembla jamais se réveiller et ne le fit jamais. Hiroyuki put refaire sa vie avec Keita même si de nombreuses difficultés persistaient, il pensait toujours un peu à Eran, son premier et tendre amour ^^.

THE END

Tous les soirs les infirmières devaient s'acharner longtemps avant qu'elles puissent s'occuper du malade. Hiroyuki ne voulait plus la lâcher une seule minute, seconde, comme si une séparation plus longue pouvait causer sa perte à lui ou à Eran. Dormir contre lui, dans ses bras inactifs le soulager quelque peu même si ce n'était pas comme s'il le prenait réellement dans ses bras, de toute façon Hiroyuki savait bien qu'il ne fallait rien attendre en retour mais il ne pouvait s'empêcher de le faire et de vouloir une réaction de la part de son amant si profondément accroché à Morphée. 100 jours passèrent, 100 jours d'abstinences et de non progression, Hiroyuki était vraiment et totalement à bout. Depuis peu, il était devenu un zombie, mangeant à peine, comme s'il voulait rejoindre Eran dans son sommeil. C'était presque comme s'il avait abandonné tout espoir. Il avait tout essayer, lui parler, lui raconter les bons moments qu'ils avaient passés ensemble. Mais rien, rien ne marcher, il reste endormi et ne bouger plus. Les baisers, les caresses, rien n'avaient raison de cette paralysie qui séparait Hiroyuki d'Eran, alors qu'il était là tout proche, mais ce n'était que son corps, pas son esprit. Celui-ci ne voulait pas réintégrer son lieu d'origine. Hiroyuki se sentait de plus en plus mal, il était au bord de l'agonie lui aussi. Il se laissait mourir dans l'espoir qu'il pourrait rejoindre Eran, si ce n'est dans son sommeil que ce soit au moins dans la mort. Car il pensait que plus jamais Eran ne se réveillerait et que bientôt il allait mourir. Les médecins essayèrent de le remettre sur pied mais quelque soit les médicaments et les moyens employés, rien ne marchait et il le perdait, lentement petit à petit, jours après jour un peu plus. Il entra lui aussi dans le coma mais contrairement à ce qu'il pensait il n'y avait rien, le néant total. Et finalement une lumière au bout d'un chemin, son père lui tendant la main et lui disant de le rejoindre. Il prit sa main et un long -BIP- se fit entendre dans la salle d'hôpital, son coeur s'était arrêter, il était mort. Seulement deux minutes après annonce de son décès, Eran revint à lui, comme si Hiroyuki avait donné sa vie pour que son amant se réveil. Quand il ouvrit les yeux et qu'il découvrit l'activité autour de lui, il comprit presque immédiatement que quelque chose s'était passé. Il ne voyait pas le visage heureux de Hiroyuki se penchait vers lui, heureux et inquiet. Non personne. Il commença à l'appeler, doucement puis de plus en plus fort. Entendant ses cris, une infirmière vint le voir et lui demanda de sa calmer. il ne voulait rien entendre, tout ce qu'il voulait c'était Hiroyuki, lui et rien d'autre. Elle le prit dans ses bras et lui dit :
-Je suis désolée mais votre compagnon est mort, il y a à peine 2 minutes, je suis désolé.
- Laisse-moi ! Je veux mourir ! Je veux le rejoindre ! Je ne peux pas vivre sans lui !
-Calmez-vous cala va aller !
-Comment voulez vous que ca aille bien ? Il est mort ! Vous entendez , mort ! Il m'a abandonné, il m'a laissé tout seul.. sans lui..
-Mais vous êtes vivant ! Il y a encore de l'espoir pour vous ! Je n'ai pas pu le sauver lui mais je vous sauverez vous ! Je suis sûr qu'il ne veut pas que vous mourriez...
-Non, laissez-moi ! Je veux le rejoindre !
-Jamais ! Vous m'entendez ! Jamais ! Je ne vous laisserez pas mourir ! Ah ça non ! S'il vous plaît ? Aidez-moi à l'attacher !
D'autres infirmières arrivèrent et aidèrent la 1ere à attacher Eran. Celui-ci ne pouvant plus bouger ne faisait plus que gémir. Kuro entendant la voix de son maître vint vite et se plaça sur son ventre, le chatouillant et le caressant affectueusement.
Après plus d'un mois en soin intensif, la merveilleuse infirmière réussit son pari. Eran n'était pas mort, même s'il ne goûtait plus à la vie de la même façon, il était en vie et c'est tout ce qu'elle souhaitait. Et il ne se tuerait pas car Kuro avait besoin de lui. Il erra donc comme un mort vivant dans les rues, à travers les villes à la recherche de quelques espoirs son cher Kuro le suivant partout. Le bout du chemin est encore long, et au détour d'une rue, une petit garçon aux yeux violets et aux cheveux noirs le regarde de loin.

THE END

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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 14:04

j'aime beaucoup kuro (c'est normal, jadore les chats!!), mais mon perso préféré c'est Hiroyuki!!
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shin



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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 14:24

je préfère ta première fin^^
la dernière est trop triste!!
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shihara



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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 15:46

La fin hot^^

-Excuse moi, je ne te laisserais plus jamais je te le promet, répondit Eran en lui caressant les cheveux tendrement, le berçant et lui souriant affectueusement.
Hiroyuki ne lâchait plus son amant il 'embrassait encore et encore, sur les lèvres, la joue, les yeux, le cou, tout là où ses lèvres rencontraient la peau d'Eran. Celui-ci se laissait faire et s'abandonner à ses baisers et ses caresses tendres et bruts. Les mains de Hiroyuki passaient sous la chemise d'hôpital d'Eran et effleuraient les tétons de son amant les caressant, les pinçant et jouant avec. Eran émit de petits gémissements qui firent plaisir et s'excitèrent encore plus l'aventureux. Celui-ci se plaça sur Eran et défit les vêtements de son amoureux en même temps qu'il enlevait les siens. Il s'alanguit ensuite sur ce corps tant désiré et attendu . Il l'embrassait et le léchait avec passion et vigueur. Les mains d'Eran ne restaient pas non plus inactives et se baladaient sur le corps de son amant montant et descendant le long du dos ou du torse de son partenaire. Hiroyuki descendait de plus en plus bas, s'approchant dangereusement du sexe de son compagnon, quand il fut à cette hauteur, il le prit dans ses mains et le lécha de haute en bas en tournant autour. Puis il le prit entre ses lèvres et l'engloutit, continuant à l'intérieur de sa bouche ses petits mouvements. Le sexe d'Eran gonflait et grossissait dangereusement dans la bouche de Hiroyuki. Celui-ci s'arrêta juste avant qu'il vienne, se plaça au-dessus et l'enfonça en lui. Il entra assez facilement. Hiroyuki se cambra en poussant des gémissements de plaisirs, cela tellement longtemps qu'il attendait se moment, de pouvoir sentir à nouveau cette fusion si intense. Il bougeait au-dessus d'Eran qui le regardait amoureusement. Eran s'agrippa au dos de Hiroyuki enfonçant ses doigts dans sa chair. Il se releva ensuite un peu dans le lit et l'amena tout près de lui, le prenant dans ses bras et l'embrassant de nouveau. Il transpiraient abondamment. Eran à bout de voir si sexy Hiroyuki, il se releva entièrement et le força à se mettre sous lui. Il commença ensuite de vigoureux mouvements de va et vient tout en tenant et caressant le sexe de son bien-aimé. La passion et la folie les enveloppaient les menant au septième ciel. A bout de force, ils vinrent ensemble puis Eran s'effondra sur le lit à côté de son compagnon et amant Hiroyuki. Il le garda dans ses bras et lui murmura doucement et tendrement :
-Je t'aime et je ne te quitterait plus jamais alors toi non plus, ne me laisse pas !
-Pour rien au monde je t'abandonnerais je t'aime, moi aussi trop pour te laisser seul, je souffrirai trop. Je t'aime tant Eran, s'il te plaît : Embrasse-moi encore !
Leurs langues se retrouvèrent encore dansant dans un ballet majestueux, sans fin.
THE END
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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 18:13

cette fin là est pas mal aussi!! Je l'aime bien, même beaucoup
(sourir pervers a lhorizon)
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shihara



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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 18:19

de rien ^^" c'est un reel plaisir de VOUS fiare plaisir ^^

alors c'est Hiro que tu prefere ? pourquoi ?
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MessageSujet: Re: Mes fics   Lun 23 Juin - 18:51

ba je sais pas trop pk c'est lui que je prefere!!
ptête de la façon dont tu las décrit!!
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Mes fics

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